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Santé publique: Quand l’obésité devient le cauchemar d’une vie

Avec 37% de la population camerounaise atteinte, le challenge des pouvoirs publics est de faire passer le bon message sur la gestion de la charge pondérale.

 

Les problèmes de santé peuvent subvenir en cas de surcharge pondérale de façon constante. Ce qui diminue le rendement physique et produit une plus grande fatigue. Les personnes obèses courent un plus grand risque d’accident cardiovasculaire, de scléroses, de diabète, d'hypertension artérielle et de cancer. Plusieurs personnes font recours à des formules d’amaigrissement mais il n’est pas recommandable de traiter l’obésité par les médicaments qui inhibent l’appétit le plus souvent et provoque les effets secondaires sur le cœur ou le système nerveux.


D'autres personnes utilisent des hormones qui peuvent déséquilibrer le métabolisme. Il est important de savoir que les jeûnes pour perdre du poids ne sont recommandés pour plus d’un jour. Le public doit comprendre que la thérapie de l’un n'est pas celle de l’autre. C’est donc risqué de se lancer dans des boissons. Pour des personnes à forte surcharge pondérale, il faut réduire le sel (et une cuillère à café par jour). Il faut également augmenter l’apport des aliments riches en potassium, en magnésium et en calcium pour uneminéralisation des tissus équilibrée. Il faut boire en moyenne deux litres d’eau par jour pour éliminer les résidus métaboliques. L’exercice physique permet de brûler les calories et aussi d’éliminer les toxines par la transpiration.


Origines du mal

Accumulation anormale des graisses corporelles, l’obésité présente beaucoup de risques pour la santé. On peut citer les troubles hormonaux, la rétention des liquides lors de l’équilibre hydrique. Mais le plus souvent, l’obésité intervient lorsqu’on mange en excès. Un excès de poids consiste à porter une charge considération de façon constante ; ce qui diminue le rendement physique et produit une grande fatigue.

Au Cameroun plus de 37% de la population souffre d’obésité malgré les stratégies du ministère de la Santé publique et ses partenaires. Le surpoids et l’obésité touchent les jeunes femmes et les adolescents de 15 à 49 ans. Une enquête au niveau national montre que chez les enfants, cela varie selon les régions. Les experts en santé associent cela à la consommation des aliments transformés, des boissons sucrées, la restauration rapide ainsi que le manque d’activité physique.


Les professionnels de la santé insistent sur les mesures préventives telles que l’alimentation saine et l’activité physique qui peuvent grandement agir contre l’obésité. Grâce à des meilleurs choix en matière d’éducation et de politique, on peut inverser la tendance et construire un avenir plus sain. Avoir un corps proportionnel à sa taille est un facteur de bonne santé. Selon l’Organisation mondiale de la Santé, l'indice de masse corporelle normale se situe entre 18,5 et 24,9. Cet équilibre pondéral reste une quête permanente pour de nombreuses personnes.

C'est une mesure clé de la santé qui prend en compte le poids et la taille. C’est l’un des signaux qui nous renseigne sur notre état de santé. L'on peut être en surpoids, en équilibre ou en déficit. Pour un individu qui a 1,60 m de taille, la partie décimale constitue la moyenne dans laquelle il doit se trouver : au minimum 50 kg et au maximum 70 kg. En dessous de 50 kg, vous êtes en déficit pondéral. A plus de 70 kg, vous êtes excès. Être en équilibre passe par une alimentation saine et la pratique d’une activité physique régulière.


De nos jours, les réseaux sociaux regorgent d’annonces miracles, pourtant certains se font avoir à cause des influenceurs qui vantent les mérites et les résultats spectaculaires à coup de slogans accrocheurs. Les professionnels conseillent de se consulter. La perte de poids repose essentiellement sur un déséquilibre calorique. Cela signifie que les quantités consommées doivent être inférieuresà la quantité dépensée. Pour se débarrasser du surpoids, il faut faire une activité sportive et faire attention à la quantité d'aliments, avoir une bonne hygiène de vie accompagnée de tisanes, sans oublier un bon sommeil qui est essentiel pour réguler les hormones régulateurs de l’appétit.

 

Clément Noumsi (Source : ministère de la Santé publique)

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